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Vendredi 14 novembre 2008 5 14 /11 /2008 23:08
- Samedi à 16h, je suis allé avec des amis au café Oscar qui se situe prés du boulevard Hassan II, en face, il y a le supermarché Acima. Ce café est composé de trois espaces distinctes. Le premier est celui de dehors prés de route, où on trouve des chaises posées d’une manière ronde autour les tables. Un téléviseur plasma tient sa place au corner.
L’intérieur du café est divisé en deux espaces, un ressemble un peu à celui de dehors mais les tables sont un peu plus écartées, aussi dans cet espace on trouve une télévision plasma accrochée au mur et le comptoir de servir à l’extrême du fond prés des toilettes. Dans la deuxième partie, il y a des fauteuils et canapés pour les clients qui cherchent le calme ou discutent des affaires. Cette partie est séparée de la première par un petit mur.
À 17h30 minutes, le café devient presque plein surtout l’espace de dehors où la plupart des clients préfèrent s’assoire, c’est pourquoi on trouve plus de tables et chaises dans cette partie que dans les deux autres, les chaises sont très proches l’espace personnel de chaque groupe est en contact avec celui qui l’entour. Les chaises autour les tables forment des chaînons. À 18h, un match de football du championnat Espagnol a commencé, tout le monde a fixé les regards sur les téléviseurs, et ceux qui ont été mal positionné ont changé de place pour mieux voir. Le match a tiré l’attention de tous les clients, au cours du match, j’ai pris un journal et je l’ai ouvert d’une façon d’empêcher celui qui est derrière moi de voir la télévision. Soudain, il créa en me demandant d’aller à ma maison si je veux lire le journal, mes amis eux aussi m’ont demandé de poser ce journal, et de regarder le match. J’ai soumis à leur désir, et j’ai poursuivis avec eux le match.

Par Mohamed - Publié dans : sq-mohamed
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Vendredi 14 novembre 2008 5 14 /11 /2008 23:04
Notre maison est composée de deux chambres, un salon, la toilette et un petit hall. Entre la porte de la maison et le petit hall il y a un couloir. La cuisine se situe à gauche le couloir avec deux grandes fenêtres, une sur la ruelle l’autre s’ouvre sur le hall, cela laisse l’espace de la cuisine ouvert sur celui du hall ce qui facilite la communication entre qui est dans la cuisine et qui dans le hall ou le salon ou les deux chambres. La conversation est existante entre tous les membres de la famille même s’ils ne sont pas dans le même endroit dans la maison. Dans le salon, il y a des tables posées collées aux murs, en laissant de l’espace dans un coin pour la télévision. La place de la télévision est très marquante parce qu’elle permet à tout le monde de voir la télévision. Au salon (en même temps salle à manger) on trouve une table à manger au centre, sa position impose à qui conque de ne pas s’assoire au milieu du salon, pour qu’il n’empêche pas les autre à voir la télévision.
Dans le petit hall, maman a posé deux tables, comme extension de l’espace du salon, où les membres de la famille peuvent s’assoire surtout le matin pour prendre le petit déjeuner, premièrement pour que le salon reste arrangé, deuxièment le hall est le plus proche de la cuisine, ce qui fait qu’on ne gaspille pas autant d’effort.
Le soir, je suis rentré à la maison à sept heures, dans le salon j’ai trouvé mes sœurs regardent une série d’origine turque, je me suis assis au milieu sur la table en les empêchant de voir la télévision. Mes sœurs m’ont prié de m’éloigner et de changer de place, ma petite sœur m’a offert sa place, quand j’ai refusé, elles commencèrent à changer de place pour qu’elles puissent poursuivre la série, et en changeant de place elles me frappèrent au dos.



Par Mohamed - Publié dans : sq-mohamed
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Vendredi 14 novembre 2008 5 14 /11 /2008 22:53
Vendredi 31 octobre 2008 à 16 :35 dans le supermarché Acima, j’ai fait l’observation des caisses de payement. J’ai vu tris files non égales à la longueur, la première file est constituée de cinq clients deux poussent des chariots un avec panier les deux autre ont pris leurs articles à main. Les clients avec chariots sont accompagnés par leurs enfants le client qui porte le panier l’a mis devant lui pour créer de l’espace entre lui et celui devant. La caissière accueille les clients avec un sourire passe les marchandises d’une manière automatique et d’une vitesse élevée, la file s’est réduise vite il n’y a pas beaucoup de temps d’attente. La deuxième file est composée de sept clientes, il y a une discussion entre elles, il n’y a pas beaucoup d’espace entre elles. La caissière est d’une vitesse moyenne par fois elle parle au téléphone le mouvement de cette file est lente. la troisième file contient quatre clients deux jeunes et une femme avec sa fille (peut être) les deux femmes attendent leur tour mais laissent de l’espace à peu près d’un mètre, les jeunes hommes parlent entre eux, la caissière fait passer leurs articles doucement en souriant. Le mouvement de chaque file est clairement différente de l’autre on voit bien que la première file se réduit et s’étend plus que les deux autres files, au temps où que la deuxième file est très lente presque stable. La troisième file sa vitesse normale la caissière fait son travail calmement. J’ai constaté que les clients choisissent la première caissière parce qu’elle est plus rapide.
Par Mohamed - Publié dans : sq-mohamed
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Mardi 28 octobre 2008 2 28 /10 /2008 22:21

          - Yasser a l’habitude de prendre le boulevard Mohammed v en rentrant à sa maison après chaque long jour de travail.Ce jour là ,il a décidé de changer son parcours journal et briser cet habitude,en prenant un raccourci et passant par un quartier  non éclairé où il y a des maisons très anciennes et menacées par la déstruction.Yassir traverse les rues avec des pas incertains et tourne la tête à gauche et à droite chaque fois qu’il entend un bruit .Quelques pas pour sortir de ce quartier d’horreur,il sent que quelque chose ou quelqu’un le tient par derière.Il s’est cloué à sa place sans un geste,une sueur froide coule au long de sa colonne vertébrale,il n’a pas eu de même le courage de tourner la tête pour voir qu’est ce que c’est ,ses membres sont paralysés et son cerveau s’est arrêté de penser,  par contre, à produire les pires des scénarios. Dix  minutes sans bouger sans entendre même un souffle,il se courage et tourna doucement la tête pour voir son agresseur,et  à ce moment là,se révèle la grande surprise,ce n’est qu’un clou qui le tient .Yasser commença à rire comme un fou et à frapper ses jambes,et il continua son chemin en riant au fond de lui. Quelques mètres pour arriver à son foyer, il voit une femme qui pleure et qui demande de l’aide .Il alla vers elle sans hésitation pour voir ce qu’est ce passe. A l’instant où il s’arrêta prés d’elle un couteau bien aigu  et froid se mette sur son cou, et une voix très lente lui ordonna de déposer tous qu’il possède. Avec les larmes aux yeux,  Yasser a donné tous ce qu’il a. La voix lente lui ordonne encore de partir sans tourner la tête, et de continuer son chemin. La tête baisse, il soumit, et rentre chez lui.                             

Par Mohamed - Publié dans : sq-mohamed
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Dimanche 16 décembre 2007 7 16 /12 /2007 18:32

Résumé du passage de la page 9à 14 du roman « chronique d’une mort annoncée » de Gabriel marquez Garcia.

 

 

-l’auteur récite les instants précédentes de la mort du Santiago Nasar,qui attendait l’arriver d’évêque .Santiago faisait des rêves parmi un de ses rêves il traverse un bois de figuiers,sa mère Placida Linéro interprète ces rêves chaque fois que son fils les raconte .après la célébration d’un mariage Santiago sent mal.les gens lui trouvent somnolent le matin de sa mort mais de bonne humour.Santiago portait ses habits des grands jours pour accueillir l’évêque en revanche au quotidien il porte des vêtements de travail pour se rendre à l’hacienda qu’il a hérité ,il porte aussi des armes de différentes calibres et emmène des faucons dréssés.santiago a hérité de son père la prudence ,il ne laisse jamais une arme chargée dans la maison après un accident déjà vécu.

.le dernier souvenir que garde sa mère de lui c’est son passage dans sa chambre,il lui raconte son rêve d’oiseaux  qui signifie selon sa mère la santé .depuis la mort de Santiago sa mère vit à la faveur de sa mémoire ,elle confondait entre son fils et l’auteur en souvenant de son état .l’auteur présente le portrait de Santiago à partir des souvenirs de la mère .Santiago Nasar a hérité de sa maman l’instinct et de son père l’aspect ,l’amour des chevaux et la maîtrise des grands oiseaux en plus le courage .il était un homme de cœur.Santigo trouve fascinant les fastes de l’église,c’est pourquoi,il se prépare à l’accueil d’évêque qui malgré cela ne descend pas de son bateau .l’auteur la cuisinière Victoria qui lui assure qu’il n a pas plu le matin de la mort de Santiago Nasar mais au contraire il faisait chaud .elle se souvient de son attitude quand il se réveille et Divina la fille de Victoria qui lui sert le bol de café mélangé d’alcool pour surmonter la cuit de nuit .

 

Par Mohamed
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